Jeudi 3 mai 2007

Et si l'amour était emprise...

C'est un peu (beaucoup) l'impression que j'ai ressentie ces derniers jours...

Ma réflexion a été grande sur cette souffrance qui me ronge sans même que je ne m'en aperçoive toujours...

Tu as voulu rompre tout contact parce que tu ne supportais plus que notre amitié survive sans notre amour, et en même temps tu ne peux te passer de nos échanges... Parce qu'ils sont ton équilibre.

Tu ne supportes pas que je te parle "en meilleur ami", parce que tu sais qu'en réalité cette amitié est indissociable de notre amour.

Mais tu veux tout et son contraire... Tu as fait un choix, à (littéralement) "contre coeur", celui de ne pas vivre avec l'homme de ta vie, et aussi celui que notre amour devienne platonique, pour ne pas trahir la confiance des tiens.

Cela est douloureux, et tu m'entraînes dans tes souffrances...

Je suis prisonnier de tes choix, et je les respecte.

Je suis prisonnier de tes choix, et je ressens cette emprise...

Mais voilà, aujourd'hui, je ne suis pas prêt non plus à me passer de nos échanges... De même que je ne suis pas prêt à censurer mon amour pour toi.

Alors nous en avons convenu : parlons nous librement, en laissant voguer notre amour-amitié.

Et pourtant...

Et pourtant...

Je me dis qu'un jour il le faudra : pour ton bien, pour le mien.

Je me dis qu'un jour, ce sera moi qui dicterai mon choix. Celui de me défaire de ton emprise... La douleur sera grande, fulgurante, mais ce sera le prix à payer pour m'extirper et nous sauver.

Parce que le véritable amour, on ne peut y survivre à distance.

J'ai cru pouvoir t'attendre, mais aujourd'hui je doute...

Mon coeur bat et a envie de vivre. Il ne pourra rester prisonnier...


par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Samedi 28 avril 2007

Aujourd'hui tu m'as dit...

Aujourd'hui, je sais...

Aujourd'hui je connais ta détresse, je mesure ta souffrance...

Aujourd'hui, tu m'as donné l'explication et rompu le silence...

Je ne me rendais peut-être pas compte à quel point tu souffres de vivre l'amitié sans l'amour... Alors que j'avais l'avantage de pouvoir gérer cela... Tu as fait ce choix de nous interdire de vivre notre amour, mais  ce choix te fait mal parce que tu ne peux m'enlever de ton coeur...

Est-ce à cela qu'on reconnait un amour éternel ? Au fait que quoiqu'on fasse, le coeur bat toujours pour l'autre ? Et que l'amitié qu'on veut y faire survivre, aussi parce qu'elle fut le ciment de cet amour, ne peut en être dissocié...

Aujourd'hui je vais mieux parce que tu m'as parlé... Et j'ai besoin de cet échange...

Oui, décidément, plus que jamais, je sais que je ne supporte pas le silence...

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Vendredi 27 avril 2007

A la suite de mon billet précédent, m'est revenue en tête cette chanson de Françoise Hardy... et elle s'applique d'autant mieux à mon ressenti à travers cette phrase : "une explication vaudrait mieux"

Sous aucun prétexte je ne veux
Avoir de réflexes malheureux
Il faut que tu m'expliques un peu mieux
Comment te dire adieu

Mon coeur de silex vite prend feu
Ton coeur de pyrex résiste au feu
Je suis bien perplexe je ne veux
Me résoudre aux adieux

Je sais bien qu'un ex amour
N'a pas de chance ou si peu
Mais pour moi
Une explication vaudrait mieux

Sous aucun prétexte je ne veux
Devant toi surexposer mes yeux
Derrière un Kleenex je saurais mieux
Comment te dire adieu
Comment te dire adieu

Tu as mis à l'index
Nos nuits blanches
Nos matins gris-bleu
Mais pour moi
Une explication vaudrait mieux

Sous aucun prétexte je ne veux
Devant toi surexposer mes yeux
Derrière un Kleenex je saurais mieux
Comment te dire adieu
Comment te dire adieu
Comment te dire adieu

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Vendredi 27 avril 2007

"J'ai mal à l'amour"... c'est la phrase qui me vient à l'esprit à l'instant de débuter ce billet...

J'aurais aussi pu écrire en sous-titre : "ou comment se résoudre à dire adieu à une amitié, l'amour dans l'âme"

Pour qui n'a pas suivi ma petite histoire, peut-être faudra-t-il se référer au tout premier billet de ce blog.

En gros, mon mal-être de cette semaine, d'aujourd'hui, il vient du fait que je me rends compte qu'une immense amitié ne peut survivre après avoir vécu un amour tout aussi immense .

Ce mal-être il est amplifié par le silence que m'oppose celle qui fut ma Princesse... Jusqu'à maintenant, nous échangions souvent, quelquefois plus d'une heure par jour au téléphone... Notre amitié semblait trouver sa place, nous y trouvions notre équilibre, et comme nous nous le disions "...te parler m'est plus que nécessaire".

Elle n'était pas bien ce début de semaine, et quand elle n'est pas bien, je sais qu'elle a besoin d'être "dans sa bulle". Ce que je respecte et comprends. Nous avons toujours fonctionné ainsi, et elle sait que je suis là pour elle quand même, tout en respectant son besoin de silence.

Et puis ce silence s'est amplifié, et j'ai eu un peu de mal à admettre d'avoir eu de ses nouvelles par l'intermédiaire d'autres personnes... Et toute cette semaine, les petits "signaux" que j'ai lancés sont restés lettre morte...  Aujourd'hui même, dans un message laconique, elle me dit qu'elle "n'est plus dans sa bulle", mais reste sourde à mes appels...

J'ai comme l'impression d'avoir fait, ou n'avoir pas fait, quelque chose qui ait pu lui porter préjudice ou ombrage.

En fait, j'ai comme l'impression qu'elle aurait besoin de rompre totalement avec cette amitié, pour mieux évacuer l'amour que nous avons toujours l'un pour l'autre.

Et j'ai du mal à supporter le fait qu'elle ne me le dise pas sincèrement et en face.

Qui a dit que c'étaient les hommes qui ne se livraient pas ?... Aujourd'hui je navigue entre déception, révolte, tristesse, compréhension, mal-être...

Une chose est certaine, rien ne ralentira mon avancée... Je suis sorti définitivement d'une vie de couple qui fut un échec, et j'ai enfin ce sentiment de re-naissance, en partie grâce à cette belle histoire d'amour...

Mais désormais, c'est plutôt "coté soleil" que j'ai tendance à regarder... 

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Jeudi 26 avril 2007

Ca nous rajeunit pas !...

Dans quelques jours (le jour où on va aller fêter je ne sais quoi dans les isoloirs), ma fille unique, préférée, et adorée, va s'engouffrer dans la vague des "vingtenaires" (ça se dit ?), et c'est quelque chose qui me ravit... Déjà parce que j'en avais assez qu'elle me nargue, depuis quelques jours, en me disant qu'on avait 4 dizaines d'écart... Je me sentais un peu "grand-père" quelque part.

Faut quand même que je vous dise qu'elle est née le même jour que ma propre mère. Avec un petit 58 ans d'écarts quand même, vous l'aurez deviné...  Mais tout de même dans la même ville !

En vérité, elle était plutôt attendue pour la fin mai...  Alors, le matin de sa naissance, après avoir passé le cap de toutes les émotions, je suis allé rendre visite à ma mère, pour lui souhaiter son anniversaire, soit, mais aussi en lui disant à brûle pourpoint : "je savais pas quoi t'offrir pour ton anniv, alors j'ai pensé à une petite fille... ça te va ? Elle s'appelle Sandrine !".

C'était il y a 20 ans... non, décidément, ça ne nous rajeunit pas... Mais quel bonheur !

par Jean-Michel publié dans : la p'tite femme de ma vie
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