Lundi 16 juin 2008

Ce soir...16 juin... 22h22...

"Les mots pour le dire...
L'amour est un sentiment difficile à contrôler, peut-être même indomptable ? Je n'ai pas la réponse mais en ce qui me concerne, notre histoire aura été si troublante, perturbante même, intense aussi, que je ne peux croire à son éternité de notre vivant. Tu es présent dans mes pensées et si absent dans ma vie... Absent parce que je l'ai voulu, parce que je te l'ai imposé, et par amour pour moi tu m'as écouté... merci pour tout cela.
MERCI, c'est un mot que tu m'as tant dit et tu vois, j'aurais presque souhaité entendre de la colère pour que ce soit plus facile (sourire). Je sais que tu vas dire que j'exagère mais c'est mon côté blonde ! nos échanges me manquent terriblement mais je n'arrivais plus à gérer l'amitié/amour, à chacun d'entre eux j'avais envie de te dire : "JE T'AIME MON AMOUR" . Et non, lorsqu'en mai dernier tu me l'as dit dans un sms cela ne m'a pas énervée ! mais ce fut le déclic pour tout arrêter, pour toi, pour moi, sur une relation aussi intense soit elle que je refuse.
Le refus du bonheur ? non, je ne suis pas d'accord avec toi : je connais un autre bonheur que j'ai préféré à nous tout simplement. Ma vie ici dans une maison que j'aime et ma famille... Oui, je suis matérialiste, tu as raison, et c'est important pour la forme de bonheur que je veux vivre ! Je n'aurais pas voulu vivre un échec avec toi : je t'idéalise trop pour l'imaginer !
Tu es dans mon coeur et tu le resteras !
J'ai commencé une thérapie il y a 3 semaines et cela m'apporte beaucoup, j'attends la prochaine séance avec impatience. Le thérapeute m'a demandé mes objectifs, j'ai répondu : '"Etre apaisée, vivre l'instant présent, et pardonner....."
Tu vois, je travaille à une forme de bonheur sans toi, car un jour de novembre j'ai compris que tu ne pourrais pas m'apporter ce dont mon bonheur à moi était composé. J'ai essayé de me dire que je pourrais me passer de tout cela, mais j'aurais été dans le mur, et toi avec !
Je ne veux pas te faire vivre cela !
L'AMOUR EST UNE GUERRE, UN COMBAT : me délivrer de nous m'apaisera-t-il ? Je l'espère et le souhaite...
J'ai conscience de mon égoïsme et tu as le droit de m'en vouloir. Je lutte pour beaucoup de choses en ce moment et le faire sans toi rend les choses plus difficiles : mon âme soeur et mon guide sont partis, à moi de vivre sans.
"Les amants se rejoindront d'autant mieux dans l'éternité qu'ils ne se sont pas unis dans la réalité". C'est beau non ?
Je suis retournée sur notre blog sans trop y croire... J'ai été très surprise d'y lire un article d'avril et un autre d'aujourd'hui...
Entre mes mails de 2006 et le blog, comment te croire et être sure que tu as détruit tout ce qui matérialisait "NOUS" ? (*)
OUI, il nous reste notre coeur et nos souvenirs, mais notre richesse est là !
STP, puis-je croire que tu as pu tout effacer ? dis le moi !
De tout mon coeur, sois heureux, et n'oublie jamais de dire JE T'AIME à ceux et celles qui sont dans ta vie depuis toujours, pas à ceux et celles qui ne font que la traverser."


(*) il s'agit là d'un cahier sur lequel elle m'a écrit tous ses sentiments pendant les 4 premiers mois de notre amour, ainsi que beaucoup de révélations sur son enfance et sur son mal être.
Elle me l'a remis à Noël 2006, et m'avait fait promettre de la détruire si nous devions cesser tout contact, ou si je rencontrais celle qui me permettrait de vivre un vrai bonheur.
Ce soir, je lui ai promis de respecter sa demande...


Voilà... Ce message est pour moi celui de la guérison... 
Je sais qu'enfin il va me permettre de tourner la page. Et d'écrire un nouveau livre.

A vous tous qui m'avez lu, parfois très épisodiquement (mais c'est de ma faute),
A vous qui m'avez écouté avec patience,
A vous qui m'avez donné les conseils avisés que moi-même j'aurais donné si je n'avais pas été moi,
A vous qui avez pu parfois vous agacer de me voir me perdre dans une histoire au risque de ne plus vivre...
A vous tous, MERCI, et pour certain(e)s : JE VOUS AIME parce que vous n 'avez pas fait que traverser ma vie. Vous vous y êtes arrêté.
Sachez quand même que cette histoire est la plus belle qui me soit arrivé de toute  ma vie, et que je vous souhaite de connaître un amour aussi pur, doux, fort, que celui-là...
Qu'il est bon d'aimer et d'être aimé pareillement, même s'il ne s'est agi que d'une comète au cours de mon vol de nuit.

Il me reste une mission à accomplir, pas la plus facile : brûler le cahier de ma Princesse, et le redonner à la mer qui m'a révélé son amour... 

Je le ferai, je l'écrirai, et je pourrai alors ouvrir avec vous ce fameux nouveau livre.
 

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Lundi 16 juin 2008

Lorsque je m'accrochais inexorablement à cet amour difficile, impossible, mais si beau à la fois...
Lorsqu'elle faisait preuve de fermeté quand je n'en pouvais plus de lui crier mon amour...
Lorsqu'elle me cachait toutes ses souffrances à me faire croire que nous ne devions plus nous aimer...
Lorsqu'elle me faisait comprendre que seul le silence total nous ferait avancer l'un et l'autre...
On me répétait alors : "suis là elle te fuit, fuis là elle te suit"

Cette fois, c'est moi qui ait été assez fort dans ma tête, aidé sans qu'elle s'en doute par mon amie Vanille, pour prendre l'initiative de cette rupture totale de contact...

Alors, vous qui lisez ce blog, je laisse à vos commentaires les messages que j'ai reçu d'elles depuis vendredi soir, après exactement 2 semaines de silence entre nous :

"Le silence est parfois très difficile mais j'assume. Je veux juste que tu me dises comment toi tu vas ?"

puis...

"Je voudrais me délivrer de nous et ce n'est pas sans douleur, je vais mal, très mal mais il n'y a pas d'autre solution que de tout couper. C'est vrai que je ne t'oublierai jamais et que tu resteras en moi mon plus beau secret. Desormais je dois faire sans toi pour me guider. Je dois faire mon chemin en essayant de garder un sourire et l'envie de continuer. Mon bonheur doit se trouver ailleurs et je dois savoir cacher mes larmes et garder mon masque de tous les jours, pour continuer et ne pas perdre ce que j'ai et que j'ai choisi. C'est pourquoi je DOIS TE DIRE ADIEU. SOIS HEUREUX POUR MOI En souvenir de nous et efface tout tout de moi et dis moi quand tu l'auras fait, stp. Derniers baisers."

Puis samedi, je suis allé au cinéma voir un film bouleversant "Deux jours à tuer", dont le générique de fin se déroule sur le récit-chanson de Serge Reggiani, et j'ai éclaté en larmes sur ce générique :

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?

Et je lui ai écrit cela sur un blog que nous avions pour nous deux, mais dont je ne pensais pas qu'elle y allait encore...

Et elle m'écrit ceci :

"Je suis désolée du plus profond de moi même de t avoir fait tout ça, et jamais je n'ai voulu te faire pleurer, ce que j'ai fait plusieurs fois... je n'ai jamais voulu cela ! Mille pardons"...

Hé oui, pourquoi c'est si difficile...

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Lundi 16 juin 2008
Depuis un peu plus d'un mois, je ressens de violents douleurs à certaines dents...

Oui, en quoi ça vous regarde, allez-vous me dire... Ce blog n'est pas un bulletin de santé.
Et pourtant !

Il y en a qui disent : "mal de dents, mal d'amour"...

En ce qui me concerne, ces violentes douleurs se sont produites quelques jours après que "mon grand amour" m'ait donné un signe de "manque", alors que nous faisions le maximum d'efforts pour ne pas nous contacter... quelques jours aussi après que je lui ai redit la force de mes sentiments, malgré cette espèce d'impossibilité à les vivre...

Cette dent (ou ces dents) qui me faisait si mal, malgré ma trouille du dentise, je l'aurais arrachée si j'avais pu... Jusqu'à ce qu'une amie me révèle que ma dent allait très bien, mais qu'il s'agissait d'une manifestation autre...
Une manifestation autre du corps, de l'esprit, de la pensée...

Et puis ce mal s'estompa... presque aussi brutalement qu'il était arrivé...

En ce mois de mai, je tergiversais sans arrêt sur cette foutue décision de rompre tout contact avec celle qui sera toujours pour moi la femme de ma vie...
Je savais que je devais enlever ma Princesse de mon coeur et de mon esprit pour continuer à vivre, pour laisser mon coeur libre de ses sentiments...
Je le savais, oui, je savais que c'était le seul moyen.
Mais il fallait que ce soit une décision sans retour, sans équivoque, sans possibilité de revenir en arrière...
Et il fallait que ce soit moi qui la prenne.

J'ai été deux semaines à ne pas savoir comment faire...
A me dire que cette décision pouvait, même si "Elle" la souhaitait également pour sa propre survie, lui causer aussi une douleur immense...

Mais c'est drôle l' "hésitation"... On hésite, on hésite... Tous les jours on rumine, on hésite, on veut y aller, on se freine, un pas en avant, deux en arrière..
Et un jour... un jour...
Brutalement...
Même que 5 minutes avant on ne s'en doute même pas...
Hé bien on y va...
On écrit les quelques lignes fatidiques qu'on n'a jamais osé écrire en 2 ans...

Et "ELLE" est là, pour le comprendre, l'accepter, la mort dans l'âme, l'amour dans l'âme, plus PRINCESSE que jamais, dans la plus grande pureté de notre amour... Je suis fier d'elle, je suis fier de nous...
Tout est fini...
Ne restera que ce qui a existé... Ne resteront que nos pensées, nos souvenirs...
Subsistera à jamais la chanson de Florent Pagny : "je serai là à chaque fois que tu auras besoin de moi..."

La page se tourne... La décision a été prise... Nous nous sommes libérés l'un de l'autre...
Sans doute encore dans des douleurs internes  immenses, mais dans une sorte d'éternité impalpable...
Comprenne qui pourra...

Quel rapport avec le mal de dents ?

Il y a quelques jours, je discutais avec une amie, et évoquais avec elle ces soucis dentaires... Elle me demanda si j'allais mieux après ces violentes crises de début mai...
Puis elle alla chercher un livre sur le sujet...

Elle me demanda : "de quel côté de la machoire avais-tu mal ?"
"Du côté droit" lui répondis-je... "En bas, à droite"...

"Ah oui" fit-elle songeuse...

Et sans rien connaître de ma vie, ni de ma belle histoire d'amour, elle me posa cette question qui me bouleversa :
"As-tu été contraint de prendre une décision importante ces derniers temps ?"...
par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Samedi 20 octobre 2007

"Pourquoi je peux vivre cette vie qui est la mienne ?
Une âme soeur est une personne qui nous fait évoluer sur le chemin de soi et je l'ai trouvée. Puis l'imagination, le rêve sont des moyens forts pour nourrir le meilleur de soi et s'en nourrir en retour. Mais on imagine ce qui est bon pour soi à condition de s'aimer soi-même. Or mes gestes, mes pensées, mes rêves expriment mes blessures, renforcés par une sensation de froid quasi constante. 
Tu vois, je pense qu'au fond de moi, tant que j'aurai tous mes secrets douloureux, mes doutes et mes peurs, je refuserai l'idée même d'une autre vie."
                                                                                             "Elle", dans sa nuit du 19 octobre.

C'est à travers des mots comme ceux-là, et parce que nous sommes l'âme soeur l'un de l'autre, que je peux la comprendre...

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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Jeudi 18 octobre 2007

La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations, mais par le nombre de fois qu'elle nous a coupé le souffle... 
Reconstruire, écrire des pages de la vie ensemble... 

"Aimer quelqu'un, c'est le dépouiller de son âme, et c'est lui apprendre ainsi - dans ce rapt - combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela: de ne pas être assez volés. Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir ". 
(Christian Bobin - "Lettres d'Or")

Serais-tu la dépouilleuse de mon âme?  :-)... 
Mon Amour ! Quand j'ai détourné les yeux du ciel, endroit où je cherchais l'étoile qui brillait le plus, je suis tombé sur ton regard et j'ai compris qu'il y avait quelque chose de plus beau sur Terre que la lumière des étoiles : la pûreté de tes yeux... 
Aujourd'hui mon Amour, je suis trop fatigué pour t'écrire. Tu trouveras dans ton coeur une lettre de plusieurs pages, remplie de silence. Lis-la lentement. La lumière de ce jour l'a écrite en mon nom. Il n'y est question que de toi et de ce repos qui me vient chaque fois que je tourne mon visage vers ton visage, m'impregnant de la pûreté de tes yeux...

par Jean-Michel publié dans : mon grand amour
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