Mardi 27 mars 2007
"C'est dans tout c'que je n'dis pas
Que tu te reconnaîtras,
Et c'est dans tout c'que je n'ose pas,
Que tu me reconnaîtras..."

J'ai fait une bien jolie rencontre samedi soir... autant spontanée, improvisée, et donc, qu'inattendue... C'est ce qui en fait le charme...

La rencontre d'une amie qui se cherche un peu, mais dont le regard et le sourire feraient craquer le terre entière... Elle doute... Elle doute d'elle-même et aussi des sentiments qu'on peut avoir pour elle... C'est pas facile de savoir qu'on veut quelque chose, mais de n'être pas sur de ce qu'on veut réellement.

Pas facile d'avoir un modèle masculin en tête, qui corresponde à ses rêves de femme et de petite fille à la fois, et pour lequel, par dessus le marché, il y faudrait ce "petit quelque chose de plus qui fasse que le déclic se produise"...

C'est désolant, décourageant, vexant, humiliant, de se rendre compte que ceux sur qui on a misé peuvent être parfois si décevants, si trompeurs, tellement peu sincères ni avec eux-mêmes, ni avec les autres...Comme tu dis, comment trier le bon grain de l'ivraie... ?

Que ne t'ai-je embêtée, voire tenté de te décourager, à propos de ces rencontres "fabriquées", ces fiches "torturées", ces manipulations et perversités cachées... j'ai été dur parfois, hmm ? ;-) mais tu ne m'en as jamais voulu...

Comme je ne suis pas fier de ne pas m'être trompé au regard de ta dernière mésaventure...

Tu l'as compris, c'est le rôle d'un véritable ami, d'un confident, que de donner un avis, de poser un regard extérieur, de prendre le recul nécessaire... Donc pas facile quand on aime quelqu'un, que de n'être pas complaisant, que de lui dire "en face" ce qu'on ressent réellement... et toujours sans méchanceté ni reproche aucun...

Mais c'est aussi le rôle d'un véritable ami que de ne pas verrouiller les choix de l'autre, de ne pas lui aliéner sa liberté, son envie de "faire quand même" malgré les risques, ou à cause des risques...

Et ce sera encore son rôle d'être là, d'être là toujours, après, si le choix a conduit à un ptit malheur....

Tu vois, finalement, je t'encourage à continuer à prendre des risques, à oser, parce que depuis samedi soir je sais que tu as tout ce qu'il faut en toi pour rendre un homme heureux, et que pour ce dernier te le rende.

Alors, je te dédie ce texte de Jacques Salomé, que j'admire beaucoup. Voilà, c'est pour toi...

Oser être heureux, c'est accepter de l'être tout de suite.

Oui : sans condition, à l'aube du présent, au coeur même du temps, en étant capable d'accueillir simplement l'inouï de l'instant. Etre heureux, c'est savoir entrer dans le fragile et l'éphémère de l'événement.

La clef du bien-être, qu'il ne faut pas confondre avec la recherche du bonheur, réside dans l'acceptation inconditionnelle du meilleur de Soi.

Quand je sais dire oui ou non, sans me blesser ou me culpabiliser.

Quand je sais entendre et recevoir le oui ou le non de l'autre, sans réticence ni refus.

Un bonheur se reçoit et s'amplifie dans l'imprévu d'une rencontre, dans le rire d'un partage, dans l'étonnement d'un abandon.

Quand je cherche à l'emprisonner dans la répétition ou l'exigence, il se dérobe et se perd à jamais.

(Jacques Salomé - lettres à l'intime de Soi)

Article original écrit le 26/03/2007

 

par Jean-Michel publié dans : coup de coeur
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Mardi 27 mars 2007
Mon coup de  du moment...
Cette chanson interprétée par Agnès Jaoui me bouleverse, tant musicalement que par cette voix qui vient de l'intérieur...
Et puis bon, elle fait partie de ma transition vers la "re-naissance"...
 
Lo dudo… Lo dudo… Lo dudo…
Que tù llegues a quererme,
Como yo te quiero a tì
Lo dudo… Lo dudo… Lo dudo…
Que halles un amor màs puro,
Como el que tienes en mì.
Hallaràs mil aventuras
Sin amor,
Pero al final de todas,
solo tendràs dolor.
Te daràn de los placeres…
Frenesì …
màs no ilusiòn sincera…
Como la que te dì.
Lo dudo… Lo dudo… Lo dudo…
que halles un amor màs puro,
como el que tienes en mì.
 
Je doute que tu rencontres un amour plus pur que celui que j'ai pour toi...

Article original écrit le 24/03/2007

par Jean-Michel publié dans : coup de coeur
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Mardi 27 mars 2007
14 mars... Sainte-Mathilde... et donc Sainte-Maud !
Oui, aujourd'hui je pense à toi "ma ptite Maud"...
Je viens d'apprendre que ton prénom était d'origine celtique, et signifiait "bon"... Donc "bonne"...
 
Tu es donc bien ma  "bonne petite fée" !
Ma petite Clochette.
Celle qui depuis un an virevolte autour de moi quand ça ne va pas vraiment.
Celle à qui j'ai appris à sourire au printemps dernier, à une époque où elle-même ne savait plus où elle en était...
 
Une belle amitié est ainsi née, il y a tout juste un an... Et depuis, ces sourires, tu me les renvoies à chaque instant.
Tu es à la fois mon amie, ma petite soeur, ou plus vraisemblablement ma deuxième fille.
 
Il y a en toi à la fois pureté, candeur, retenue, et tellement de sensibilité... J'ai à la fois envie de te protéger, de t'écouter, de partager ta peine lorsqu'elle est trop lourde...
J'ai aussi envie que tu sois enfin reine dans ton château, et que s'épanouisse la femme qui sommeille en toi.
 
Bonne fête ma petite fée... tu restes à jamais présente dans mon coeur...
Article original écrit le 14/03/2007
par Jean-Michel publié dans : coup de coeur
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